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Victor Janjic & Manon Sima
LE DERNIER
CALENDRIER
Un objet d'art engagé et intersectionnel.
Chaque mois, une photographie forte et symbolique.
Les bénéfices sont reversés aux associations partenaires.
FINANCER 12 luttes et 12 associations en un seul acte
Livraisons à domicile suspendues jusqu'au mois de juin 2026, disponible en points de retraits et en relais colis
Au profit de
Un objet, unique, militant et intersectionnel
On nous a appris à diviser les élans, à séparer les urgences, comme si elles n’étaient pas cousues du même vivant.
Défendre la forêt sans voir l’animal. Défendre l’animal sans voir l’humain. Défendre l’humain sans voir sa diversité. On nous a fait croire que nous pouvions choisir entre les morceaux du monde. Mais rien ne se choisit, rien ne se sépare, rien ne se sauve seul.
Un calendrier n’a jamais sauvé personne. Mais il a toujours dit la vérité : les jours passent, les pages se tournent et l'horloge ne connaît pas la pitié.
Le Dernier Calendrier n’est pas un agenda à remplir, c’est une alarme qui sonne. Douze ouvertures vers ce qui tremble, ce qui menace, ce qui résiste.
Douze causes, un seul fil : les mois se tendent comme une question, les images se dressent comme une réponse, les visages s’imposent comme une mémoire.
Le Dernier Calendrier n’est pas un testament. C’est un appel qui marque l’instant où l’on commence enfin à compter.
On nous a appris à diviser les élans, à séparer les urgences, comme si elles n’étaient pas cousues du même vivant.
Défendre la forêt sans voir l’animal. Défendre l’animal sans voir l’humain. Défendre l’humain sans voir sa diversité. On nous a fait croire que nous pouvions choisir entre les morceaux du monde. Mais rien ne se choisit, rien ne se sépare, rien ne se sauve seul.
Un calendrier n’a jamais sauvé personne. Mais il a toujours dit la vérité : les jours passent, les pages se tournent et l'horloge ne connaît pas la pitié.
Le Dernier Calendrier n’est pas un agenda à remplir, c’est une alarme qui sonne. Douze ouvertures vers ce qui tremble, ce qui menace, ce qui résiste.
Un objet, unique, militant et intersectionnel
Douze causes, un seul fil : les mois se tendent comme une question, les images se dressent comme une réponse, les visages s’imposent comme une mémoire.
Le Dernier Calendrier n’est pas un testament. C’est un appel qui marque l’instant où l’on commence enfin à compter.


LE DERNIER DOCUMENTAIRE















































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